MGB Roadster

Année : 1975

Cylindrée : 1798 cc

Puissance : 97 chevaux à 5500 tr/min

Boite de vitesse 4 rapports

Longueur : 3.89 m

Largeur : 1.52 m

Hauteur : 1.25 m

Poids : 920 kg

Réservoir : 55 l

Freins avant : Disques 

Freins arrière : Tambours 

Pneus : 165 SR14

Production : 386.961

MGB Roadster

Ce sont trois hommes, Syd Enever, John Thornley et Roy Brocklehurst, qui participeront à l’idée, la conception et l'élaboration de ce qui allait devenir la voiture de sport la plus produite de l’histoire de l’automobile.

La production débute le 22 mai 1962. La première MGB de série produite a le numéro de châssis G-HN3 101 .

La carrosserie est nouvelle. En effet, il s’agit d’une caisse autoporteuse emboutie, abandonnant les châssis classiques, celle-ci étant légèrement plus courte et plus large que celle de la MGA.

On ne peut plus parler de roadster puisque les portes fermaient à clé tout en étant munies de glaces montantes.

Dotée d’un moteur toujours à longue course - le couple était majoré comparativement à la MGA -  la MGB offre un bon 170 km /h de pointe avec un confort d’accélération accru.

Bref, la MGB devient synonyme de bête à rouler, sur des parcours européens, le tout sans encombre et à peu de frais.

Depuis 1962, pendant sept ans, la MGB ne changera pas d’aspect extérieur, à l’exception du moteur qui recevra un bloc à cinq paliers en 1964.

En 1974, la MGB devait répondre à trois exigences :

- La première était que Leyland misait tout sur Triumph et qu’en aucun cas MG ne devait, ni ne pouvait, proposer un nouveau modèle, sachant que la B atteignait déjà douze ans d’âge.

- La deuxième était l’apparition de la crise pétrolière, qui obligeait, à l’instar des normes antipollution, de diminuer la puissance de la voiture.

- La troisième et la plus terrible était l’adaptation à des normes de sécurité drastiques qui obligeaient la MGB d’être dotée de massifs pare-chocs noirs, capables d’absorber un choc de 10 km/h. Le beau cabriolet de 1962 devenait une auto tamponneuse alourdie de 30kg aux deux extrémités de sa carrosserie.

 

Malgré tous ses avatars les amateurs ne se découragèrent pas, et la MGB se vendit bien jusqu’à l’arrêt de sa production en 1980, avec 512 880 cabriolets et coupés confondus.